Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:27

On ne peut pas tout écrire "au nom de la Bretagne". L’encart publicitaire de "Produit en Bretagne " paru aujourd’hui dans Le Télégramme, est inacceptable.

 

Scandaleux : Produit en Bretagne banalise le Front National

 

On ne peut pas tout écrire "au nom de la Bretagne". L'encart publicitaire de "Produit en Bretagne ", qui réunit quelques 290 entreprises des 5 départements bretons, paru aujourd'hui dans Le Télégramme, est inacceptable. En effet, cette annonce ne constitue rien d'autre qu'une banalisation des thèses du Front National portées par Marine Le Pen, car plaçant son discours sur le même plan que celui des candidats démocrates et républicains. Qui plus est, "Produit en Bretagne" semble ignorer que la candidate du FN s'est plusieurs fois prononcée contre les intérêts culturels et économiques de la Bretagne.

 

La banalisation de l'extrême droite dans cette publicité est un fait grave qui nécessite que Produit en Bretagne s'explique et rectifie le tir. Nous rappelons que la Bretagne ne se reconnaît pas dans les "valeurs" du Front National. L'UDB ne peut pas croire que cette publicité soit le reflet des entreprises bretonnes membres de cette association.

 

Mona Bras,

Porte-Parole de l'Union Démocratique Bretonne


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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:22

 

Bonsoir,

 

Je ne vous surprendrai pas ce soir si je vous parle de Région, du rôle que les Régions vont devoir tenir dans la politique de gauche qui sera mise en œuvre à partir du printemps. Je ne parle pas au conditionnel, pas par arrogance vis-à-vis du pouvoir en place mais parce que la société n’en peut plus du régime de purge qu’elle subit depuis 10 ans. Gagner, faire gagner la gauche est un impératif.

 

Je vais donc vous parler de Région mais pas dans un registre d’incantation, je vais vous parler de Région par nécessité et pragmatisme, au nom d’une économie nouvelle à construire, plus soucieuse des solidarités, entre les générations, entre les territoires, entres les catégories sociales, une économie plus respectueuse de l’environnement aussi, une économie enfin qui ait du sens, c’est-à-dire qui mette en valeur les cultures. Et la culture, quand on y pense, c’est ce qui fait que l’être humain n’est pas qu’un animal.

 

La régionalisation n’est pas un but en soi, elle n’est que l’outil au service d’une politique. Cette politique, quand on est de gauche, elle doit obligatoirement viser la cohésion sociale, l’épanouissement personnel, et cet épanouissement personnel il se réalise à travers des projets individuels mais aussi grâce aux liens sociaux que permettent les cultures traditionnelles, les cultures populaires, des cultures qui, dans le cas de la Bretagne, ont su depuis 50 ans bâtir des ponts avec toutes les autres cultures du monde. Mais de cela Paul saura vous parler bien mieux que moi.

 

La grande erreur de la tradition jacobine en France, et reconnaissons que cette tradition est au moins aussi présente à gauche qu’à droite, c’est d’avoir voulu réduire les droits de l’être humain à des droits individuels alors qu’ils sont la somme et le croisement de droits individuels et collectifs. Cela paraît tellement évident quand on pense aux droits des salariés ou aux droits de la femme. Que seraient les droits du salarié s’il lui était interdit de se syndiquer et s’il ne pouvait pas s’appuyer sur des conventions collectives ? Que seraient les droits de la femme si les femmes n’avaient pu s’organiser collectivement pour faire valoir le droit à la contraception et à l’IVG, le droit à l’émancipation juridique de leur mari gagné il y a 40 ans seulement ? Il n’en va pas autrement des droits culturels et linguistiques des minorités qui ne peuvent s’exercer individuellement que si les collectivités humaines qu’ils concernent sont reconnues et respectées dans le cadre juridique.

 

Cette dimension collective des droits humains sera d’autant mieux admise dans les hautes sphères du pouvoir, qu’il soit politique, administratif, économique ou médiatique, si la République française fonde sa cohésion non plus sur l’unitarisme, c’est-à-dire les mêmes règles pour des situations différentes, mais sur un enrichissement mutuel par le partage des diversités. Il faudra donc que l’Ecole de la république non seulement enseigne l’histoire, la géographie, la civilisation de la Bretagne aux écoliers bretons mais qu’elle ouvre aussi l’esprit de tous les élèves de France à la diversité culturelle et linguistique des régions de métropole et d’outre mer comme aux cultures issues des migrations. Que tous les écoliers de France sachent que cela existe… et on en est loin aujourd’hui ! C’est à cette condition que la République française sera crédible quand elle ambitionne de porter un message universel.

 

Les Régions ont évidemment un rôle essentiel à jouer pour que la France assume enfin ce qu’elle est, c’est-à-dire le pays d’Europe le plus diversifié dans sa construction culturelle.

 

Les Régions auront un rôle tout aussi déterminant pour que la France se sorte de la nasse dans laquelle la financiarisation de l’économie l’a plongée. L’économie virtuelle, comme on dit (mais ses conséquences – elles – ne le sont pas), cette économie des boursicoteurs enfiévrés et des traders élevés au grain des écoles de commerce, elle a pu prendre ses aises parce que l’idéologie ultralibérale des Chicago Boys a réussi à convaincre depuis 30 ans les cercles de décideurs que le libre échangisme était l’horizon indépassable de l’humanité. Qu’il fallait mettre tout le monde en concurrence avec tout le monde et que cette grande partouze financière et commerciale produirait un bénéfice global pour les sociétés. Eh bien ça ne marche pas ! ça ne marche pas parce que la croissance du PIB – ce veau d’or de la croissance qui donne de la valeur économique aux pollutions et aux traitements des pollutions – cette croissance du PIB s’accompagne dans beaucoup de pays, dont le nôtre, d’une montée du chômage, de la précarité au travail, des inégalités sociales et s’accompagne aussi d’un épuisement frénétique des ressources naturelles et d’une destruction à vitesse grand V de l’environnement et de la biodiversité que la Terre a mis près de 5 milliards d’années à constituer. 40% de l'économie mondiale provient directement des ressources naturelles et 70% de celles-ci sont menacées de disparition à horizon d'une à deux générations. Chaque année la destruction des forêts tropicales représente l'équivalent d'un quart de la surface de la France. Chaque année... C’est ça le bilan de ce qu’il faut bien appeler le capitalisme, qui veut tout réduire à la loi de l’offre et de la demande (tout est marché !) et qui recherche le profit maximum dans le temps le plus court. Aucune pensée politique, aucune action politique qui se voudrait progressiste et universelle ne peut faire abstraction de cette réalité-là.

 

On est bien éloigné du thème des Régions, vous direz-vous… Je ne le crois pas. Car la Région est à la fois un échelon suffisamment proche des gens pour leur parler et un échelon suffisamment large pour construire des stratégies globales de résistance aux logiques mortifères du capitalisme financier. C’est au niveau des Régions qu’il sera possible de rapprocher la production de la consommation, non seulement en favorisant les circuits courts mais aussi en accompagnant les PME dans leur développement. L’économie en France, ça ne doit pas se résumer à quelques grandes multinationales qui assurent les dividendes de leurs actionnaires en délocalisant les activités de production, mais aussi et de plus en plus l'ingénierie et les services administratifs, vers des pays à bas coûts. Il ne s’agit pas de se couper du reste du monde bien sûr, car les échanges mondiaux en matière de culture, de formation ou de recherche sont à développer. Il s’agit de redonner du sens à l’économie, ce qui veut dire la mettre au service de l’humain. Et si l’Europe n’aide pas les Etats et les Régions à poursuivre cet objectif social autant qu’économique, alors se posera fatalement la question de son utilité.

 

Mais pour construire ici cette économie au service des hommes, il faudra aussi que les Bretons se mettent au clair. On ne peut pas tout à la fois appeler les collectivités bretonnes à ne mettre que des produits certifiés Bretagne dans l’assiette des écoliers et réclamer le rétablissement de la préférence européenne pour protéger la production laitière bretonne tout en prônant le libre-échange mondial quand il s’agit d’exporter de la viande de porc ou carrément le savoir-faire de la filière porcine bretonne en Asie, dans des pays comme la Chine ou le Vietnam qui sont en train de faire main basse sur les terres agricoles d’Afrique pour approvisionner en soja les complexes agro-industriels qu’ils veulent développer. Il faut choisir le monde que l’on veut. Gagner sur tous les tableaux, c’était possible quand la France avait un empire colonial à son service, taillable et corvéable à merci ; c’était encore possible quand l’Europe du Marché commun dominait le monde avec les Etats-Unis et le Japon, mais ce temps-là est révolu.

Si nous sommes réunis ce soir autour de Paul Molac pour le lancement de sa campagne, dans la diversité de nos engagements politiques, associatifs ou syndicaux, c’est pour dire qu’à l’occasion des élections législatives du mois de juin la meilleure manière, la seule manière de recréer du lien (et notre société en a un besoin vital) entre l’économie et les territoires, entre l’économie et la vie réelle, c’est d’envoyer à l’Assemblée nationale des femmes et des hommes qui parcourent depuis longtemps le territoire qu’ils se proposent de représenter, qui rencontrent depuis longtemps celles et ceux qui y vivent. Paul répond à cette exigence et c’est pourquoi je suis à ses côtés ce soir pour lui souhaiter bon courage et pour vous encourager à le conduire jusqu’à la victoire le 17 juin.

 

 

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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:17

La réunification, viendra d’abord de l’implication des populations concernées et des collectivités qui les représentent. Dans ces conditions, les vœux émis par les municipalités ne sont pas inutiles."

 

Communiqué

 

La section concarnoise de l’Union Démocratique Bretonne a pris connaissance avec stupéfaction de l’indifférence de Monsieur le Maire de Concarneau à la question de la réunification de la Bretagne.

 

Dire qu’il s’agit là d’un débat national sans implication locale, c’est refuser la prise en compte de l’histoire mais aussi l’intérêt économique.

La réunification, viendra d’abord de l’implication des populations concernées et des collectivités qui les représentent. Dans ces conditions, les vœux émis par les municipalités ne sont pas inutiles.

Mais après tout, peut-être pour intéresser Monsieur le Maire à cette question faut-il suggérer le rattachement de Concarneau à la région des Pays de Loire ?

Pour la section, le Secrétaire,

Paul Guéguéniat.


Communiqué de la section UDB Pays de Concarneau


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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:11
- Publié dans : Elections 2012

 

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Pot du nouvel an de la section UDB du Pays de Quimperlé

Une cérémonie des vœux, par définition, est toujours un moment d’optimisme partagé et j’y souscris pleinement.

Je profite de cet instant de partage pour officialiser ma candidature UDB pour les prochaines élections législatives, mes camarades m’ayant fait l’honneur de la valider.

Les vœux que nous échangeons traditionnellement, sont toujours sincères mais restent, par définition, dans l’abstrait, car malheureusement nous ne maitrisons pas l’avenir.

Cette candidature va nous permettre de dépasser les vœux pour nous confronter au concret, car la situation actuelle de crise financière, économique, sociale ainsi qu’environnementale et énergétique nous ramène à la triste réalité du moment.

Nous vivons actuellement les soubresauts d’un système à bout de course et qui nous indique également la fin d’une époque, d’une société.

Il y a déjà quelques temps que nous avions attiré l’attention sur la crise environnementale et énergétique sans que cela persuade les responsables politiques en place car elle n’était pas palpable. Ce sont les crises financières et sociales qui ont précipité les événements et maintenant les signes sont probants car ils commencent à toucher notre porte-feuille et ce n’est que le début.

Le PDG de Total nous promet tranquillement le litre de carburant à 2 € dans quelques mois. Nous pouvons lui faire confiance pour tenir sa promesse. Maintenant nous y sommes aux portes de la mutation sociétale qui va s’imposer à nous, et là, rien ne sera négociable.

Nous sommes donc sur le chemin de la transition :

  -Transition économique

 -Transition sociale et culturelle

 -Transition environnementale

 -Transition démocratique

   Cette transition, cette mutation ne peut se réaliser que dans le cadre d’une région dotée de pouvoirs de décision lui permettant de se réapproprier la démocratie, son destin et son développement en cohérence avec la politique du pays, mais en autonomie.

 Pouvons-nous gérer le développement durable, les énergies renouvelables en région Alsace ou PACA comme en Bretagne et tout cela dirigé de Paris ?

Non, bien sûr. Ce serait une ineptie.

 Ces 4 transitions seront les axes de la campagne que je vais mener avec mes camarades, en démontrant qu’il est incontournable de s’appuyer sur des régions fortes et autonomes qui travaillent en synergie pour organiser la société de demain dans un développement harmonieux et pour le bien-être collectif.

L’État centralisateur parisien est condamné à court terme à faire droit à la revendication de responsabilités menant à l’affirmation des libertés locales.

C’est donc une politique de décentralisation très forte, d’autonomie différenciée qui existe dans la quasi-totalité des pays d’Europe, qui sera l’axe central du programme que je proposerai en le déclinant sur notre circonscription.

 Donc, autour de cet axe, je vais développer nos 4 transitions :

- L’économie

  L’économie sociale et solidaire, de l’emploi et avec tous les atouts de la Bretagne à cet égard

- Le social et la culture

Je traiterai donc de l’emploi et non du chômage, de la formation professionnelle permanente, de l’enseignement et de la culture. Et à ce propos, je pense que la culture, y compris l’enseignement, constituera un des outils importants de cette évolution. En effet, nous vivons aussi une crise de la connaissance, principalement due à l’éclatement des savoirs et de l’expertise alors que la situation, et notamment la crise écologique, exige de notre part une pensée de la complexité et de la confiance dans les connaissances ains que de la participation conjointe des expertises instituées et de l’expertise populaire. Cela s’appelle la démocratie participative culturelle

- Environnemental

 Je traiterai de l’urbanisme, le maillage du territoire donc économique et social

- Démocratique

Le sujet incontournable sera la démocratie participative, incontournable dans un système d’autonomie

 Je me dois d’ajouter un problème important. Et cela concerne les lois Sarkozy sur la décentralisation, que je devrais qualifier de recentralisation. La Bretagne est à nouveau menacée. Ces réformes ont fait que les pouvoirs des préfets ont été renforcés, des structures de l’État (représentations interministérielles) ont été implantées dans les départements, les pouvoirs régionaux et les compétences régionales ont été amputés. Il faut y ajouter la volonté de réaliser le Grand Paris qui va jusqu’au Havre, l’instauration des mégalopoles, ces grands centres urbains qui vont se développer.

 Il est clair que si ces projets se réalisent, la Bretagne en subira de graves conséquences. Le « Grand Paris » jusqu’au Havre aura un impact sur Rennes, qui sera « tirée » vers Paris, le reste de la Bretagne sera ré-enclavé. De même, Nantes avec le même processus sera « attiré » vers Angers selon les propres désirs du maire actuel.

 Il est donc évident que le développement et l’intégrité de la Bretagne seront mis à mal pour qui ne sera pas dans le cercle d’influence de ces nouvelles mégalopoles. Que deviendra la moitié ouest de la Bretagne ?

 

Nous allons donc vers un nouvel enclavement et même un éclatement de la Bretagne. Il n’en est pas question.

 

Comme vous le voyez, la tâche est lourde mais passionnante et je la mènerai à bien avec votre soutien.

 

 Je vous remercie


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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:08

Après les députés, les sénateurs sont appelés à se prononcer sur la proposition de loi visant à pénaliser la contestation du génocide arménien de 1915, celui-ci ayant fait l’objet d’une loi de reconnaissance par la France en 2001.

 

A Mesdames et Messieurs les sénateurs de Bretagne
 
 
Madame, Monsieur,
 
Vous allez devoir vous prononcer sur la pénalisation du négationnisme du génocide arménien.
Ce génocide a été reconnu en France en 2001. Pour autant, faut-il aller plus loin en pénalisant en France la négation d’un génocide qui ne fut pas perpétré sur le territoire français ni avec la complicité active de ressortissants français, contrairement à la Shoah, et ce, en pleine période électorale ?
 
Je ne le pense pas. Ce projet législatif ne contribue aucunement à renouer le dialogue entre Turcs et Arméniens, un dialogue constructif nécessaire pour l’avenir de ces peuples, autant que pour la cohésion sociale en France où Français d’origine arménienne ou d’origine turque, immigrés de Turquie et d’Arménie ont vocation à vivre ensemble.
 
Je m’étonne que notre pays accumule les lois mémorielles depuis quelques années, des lois déclarant, voire imposant, le point de vue officiel de l’Etat sur des événements historiques, alors même que l’Education nationale menace gravement l’enseignement de l’histoire par la réduction drastique du nombre de postes aux concours , par la volonté, plus politique qu’éducative de supprimer l’enseignement obligatoire de l’histoire et de la géographie en terminale scientifique, par la pauvreté des crédits de recherche en sciences humaines… Nous sommes confrontés par ces décisions à une situation de rupture avec l’enseignement des humanités, enseignement indispensable à la démocratie qui n’est un acquis nulle part dans le monde, mais un processus comportant des conquêtes et des reculs.
 
Une loi pénalisant le négationnisme du génocide vise officiellement à défendre la vérité historique. Bien. Mais cette loi, si elle apporte temporairement le baume de la reconnaissance à la douleur des Arméniens, les enfermera aussi dans l’ambiguïté d’une vérité imposée. La question qui me semble essentielle aujourd’hui est avant toute chose le soutien à la recherche historique et le soutien aux publications indépendantes, en France, comme en Turquie. En effet, soutenir les intellectuels persécutés et emprisonnés en Turquie pour le crime de consacrer leur vie à mettre en lumière la vérité historique est une ardente obligation pour les démocrates français. Je ne sache pas que le Ministre des affaires étrangères, en visite à Ankara, se soit beaucoup préoccupé des chercheurs turcs qui vivent sous la menace depuis le raidissement du gouvernement turc depuis 2009.
 
Cette loi risque d’attiser le nationalisme turc et de rendre impossible la tâche de ceux qui ont entamé un travail de mémoire en Turquie sur un génocide occulté. L’urgence est en Turquie, où la loi punit ceux qui militent pour la reconnaissance du génocide, et non en France. Au bout du compte, si le nationalisme turc est renforcé par cette loi en France, la mémoire des victimes n’y gagnera pas grand-chose. On peut même considérer qu’elle y perdra sur l’autel de la politique politicienne.
 
Anne-Marie Kervern
Adjointe au maire de Brest, déléguée à l’insertion par le dialogue des cultures

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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:06

 

Elle ne s'en est ouverte qu'aujourd'hui auprès des militants, à l'occasion du pot de la nouvelle année de la section guingampaise de l'Union démocratique bretonne (UDB). La conseillère municipale et régionale de Guingamp Mona Bras a été victime l'an dernier de menaces qui l'ont conduite à déposer plainte en gendarmerie. « Un groupe de l’extrême droite bretonne m’a menacée physiquement sur un site Internet, notamment suite à l’affaire du sonneur sacré champion de Bretagne, Yannick Martin. Sa couleur de peau déplaisait à ce groupuscule aux idées nauséabondes »a-t-elle rapporté aux adhérents.

Pourquoi l'avoir passé sous silence ? « Le divulguer aurait immanquablement fait de la publicité à ce site et son idéologie » indique l'élue.

 

 

Information révélée au cours de la porte ouverte de début d'année de la section UDB de Guingamp. (La section UDB du Pays de Guingamp invite à une porte ouverte)

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-La-conseillere-regionale-Mona-Bras-victime-de-menaces_40798-2035009_actu.Htm


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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:01
 
La troupe de théâtre Madarjeu n'a pu tenir sa représentation prévue dimanche 22 janvier, malgré un public nombreux (300 personnes). Il s'agissait d'une pièce en breton de l'auteur finistérien Jakez Riou, librement inspirée du Roman de Renard et traitant du rapport entre les peuples et les puissants.
 
Quelques dizaines d'agriculteurs, se réclamant des Jeunes Agriculteurs et de la FNSEA, ont en effet bloqué l'accès de la salle, dans le contexte d'un différend local autour d'un projet de mégaplateforme agroalimentaire. L'UDB (Union Démocratique Bretonne) tient à exprimer son émotion et son indignation. Quels que soient les opinions et les intérêts des uns et des autres quant à ce projet économique, dans une démocratie la contestation ne peut en aucun cas amener à empêcher la liberté d'expression.Bâillonner l'expression artistique n'a jamais fait avancer aucune cause juste.
 
Sur le dossier du projet de mégaplateforme agroalimentaire, la justice a été saisie dans les règles du droit et s'est prononcée. Ceux qui contestent sa décision doivent s'interroger sur les manquements à la règlementation qui l'ont motivée.
 
 
Mona Bras,
Porte-Parole de l'Union Démocratique Bretonne

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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 09:18

 7 janvier 2012 • Saint-Herblain 

Journée 44=BZH sur la réunifcation "Qu'est-ce qui bloque ? / Qu'est-ce qui débloque ?" samedi 7 janvier 2012 au centre socio-culturel du bourg à St-Herblain 126 bd F. Mitterrand.

 

A partir de 15h, s’ouvrira un grand après-midi de débat ouvert à toutes et tous sur la Réunification de la Bretagne au centre socio-culturel du bourg à St-Herblain 126 bd F. Mitterrand. Cet apès-midi commencera par une présentation “La Réunification : Pourquoi ?” animée par Jean Ollivro (géographe). A partir de 16h30 s’ouvrira une grande table-ronde intitulée “Qu’est ce qui bloque, qu’est ce qui débloque ?” avec Jonathan Guillaume, Jean Ollivro, Erwan Chartier (journaliste), Gilles Denigot (ex conseiller général 44), Christian Guyonvarc’h (conseiller régional Bretagne administrative), Yvon Ollivier (pôle juridique Bretagne Réunie).

http://44breizh.wordpress.com/2011/12/20/samedi-7-janvier-repas-de-soutien-aux-inculpes-journee-debat-et-informations-sur-la-reunification/


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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 09:15

Pour l’UDB, il est urgent de dire STOP au gouvernement Sarkozy et à ses politiques anti-sociales, et de remettre la justice sociale et l’équité territoriale au coeur de notre système de santé.

 

Le président de la Mutualité française, Etienne Caniard, a exprimé son inquiétude pour le système de santé français, estimant que tous les ingrédients étaient réunis pour qu'il explose à plus ou moins court terme.

Le gouvernement français, après avoir imposé une taxe scandaleuse aux mutuelles, menace de faire main basse sur leurs réserves si elles ne cèdent pas à son injonction de mettre en œuvre immédiatement le secteur optionnel qui consisterait à autoriser les dépassements d'honoraires pour tous les médecins.

 

Les choix politiques des dernières années ont imposé la rémunération à l'acte qui ne permet pas une juste rémunération des généralistes et survalorise celles de certains spécialistes ; avec comme conséquence l'explosion des dépassements d'honoraires qui atteignent aujourd'hui plus de 2,5 milliards d'euros. Castatrophique pour les assurés sociaux  : environ 30% de la population renonce à des soins pour des raisons financières. 

Par ailleurs, le coût des complémentaires augmente à cause des taxes prélevées par l'Etat, un véritable hold-up qui représente aujourd'hui 13 % du montant des cotisations. La mise en place du secteur optionnel ne pourra que faire exploser « le reste à charge » pour les patients et rendre encore plus difficile l'accès aux soins d'une part croissante de la population, celle qui dispose des revenus les plus bas.

 

Pour l'UDB, la dégradation sans précédent de l'offre de soins de proximité impose des mesures novatrices  : augmentation du numérus clausus, régulation de l'installation des médecins, sortie de la rémunération à l'acte, maîtrise publique de la production des médicaments et de leur prix…

Pour l'UDB, le principe d'égalité d'accès aux soins et de traitement des personnes doit être garanti par la puissance publique.

Pour l'UDB, il est urgent de dire STOP au gouvernement Sarkozy et à ses politiques anti-sociales, et de remettre la justice sociale et l'équité territoriale au coeur de notre systeme de santé.

 

Mona Bras,

Porte-Parole de l'Union Démocratique Bretonne


 


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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 09:14

 

Christophe Clergeau, en homme d’appareil blanchi sous le harnais, monte à nouveau sur ses grands chevaux.

 

S’il est dans l’ordre des choses qu’il défende son fond de commerce, et plus (une région XXL !), il devrait aussi regarder plus loin que le bout de son nez :

 

·  Se pencher sur les solidarités cassées par la partition de la Bretagne, par exemple entre Brest et Saint-Nazaire via Lorient…

·  S’informer sur la mise en place de véritables frontières (médiatiques, syndicales, associatives…) entre la Loire-Atlantique et le reste de la Bretagne…

 

Cet amendement a été voté par des élus de gauche – dont Marylise Lebranchu et Jean-Jacques Urvoas, députés PS – et de la droite républicaine. Si Michel Hunault (NC) et Christophe Priou (UMP), députés de la Loire-Atlantique ont voté pour, on remarquera que le fer de lance de l’opposition à l’amendement était Christian Vanneste (groupe UMP).

 

 Pierre EVEN

 

Conseiller municipal(UDB) de NANTES

Conseiller communautaire



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BREIZH - BRETAGNE

Bureau Politique

Shttp://www.udb-bzh.net/IMG/jpg/Ploemeur_congres_2010_Peggy_DSC03638.jpgtatutairement, 14 des 26 membres du bureau politique de l'UDB sont élus par le congrès qui a lieu tous les deux ans.

Le dernier congrès de l'UDB qui a eu lieu les 20 et 21 novembre à Ploemeur a été ainsi l'occasion de l'arrivée de nouvelles personnes au sein du bureau politique.

Nicole Logeais, Isabelle Chotard et Ronan Leprohon, membres sortant, ne se représentaient pas.

Peggy Le Bihan (photo en haut à gauche) et Yann Syz (photo en bas à droite) font ainsi leur entrée au bureau politique. Ana Sohier, déjà membre du bureau politique en tant que deuxième représentante de la fédération d'Ille et Vilaine, est élue par le congrès pour la première fois.http://www.udb-bzh.net/IMG/jpg/Ploemeur_congres_2010_Y_Siz_DSC03635.jpg

Mona Bras, Herri Gourmelen, Philippe Coulau, Gael Briand, Michel Genin, Gwenael Henry, Damien Perrotin, Pierre Fourel, Robert Pedron, Michel François et Rémi Beauto, sortants, ont été reconduits.

Par ailleurs, Julien Le Bot est le nouveau responsable des jeunes de l'UDB, en remplacement de Gwendal Rioual. Il est à ce titre membre de droit du bureau politique.

Les autres membres du bureau politique seront désignés par les fédérations en congrès fédéraux d'ici la fin de l'année.

BUREAU FEDERAL

Responsable Féderal :   LE MAO Bernard 

bernard le-mao@wanadoo.fr  Kemper


Second responsable Fédéral : DHERVE

Florence flo.dherve@wanadoo.fr  Karnoed


Secrétaire Fédéral : PIERRE Christian

cp29@club-internet.fr Sant-Evarzeg


Secrétaire Fédéral Adjoint : CASTREC Jakez 

jkastreg@yahoo.fr  Ploumoguer


Tresorier Fédéral : COUSIN Philippe

ph.cousin2@wanadoo.fr  Plogoneg


Responsable presse : LE GOUAILLE Jean-Claude

jclgbzh@tele2.fr  Tregourez


Membre élu du BP : FOUREL Pierre

pierre.fourel@laposte.net  Brest


Membre élue du BP : LE BIHAN Peggy

peggy.le bihan@wanadoo.fr  Brest

 

Responsable Blog : MORAND Charlez

glenmor@gmx.fr Kore

Sections PENNN AR BED

Section de BREST :

Responsable : MONNOYER Paol (Bohard) paul.monnoyer@orange.fr

Secrétaire : KERVERN Alain (            ) kerven.alain@wanadoo.fr

Secrétaire adjoint : CASTREC Jakez (Ploumoguer) jkastreg@yahoo.fr

Membre élu du BP : FOUREL Pierre  (Brest) pierre.fourel@laposte.net

Membre élu du BP : LE BIHAN Peggy (Carhaix) peggy.le.bihan@wanadoo.fr

Conseiller Régional : GUYONVARC'H Kristian ( Gwipavaz) christian.guyonvarch@yahoo.fr 

 

Section de DOUARNENEZ : 

Responsable de Section : VAIDIE Bertrand (Douarnenez) vaidie.bertrand@neuf.fr

 

Section KEMPER :

Responsable :

Responsable Fédé : LE MAO Bernard (Kemper) bernard.le-mao@wanado.fr

Trésorier fédé : COUSIN Philippe (Plogoneg) ph.cousin2@wanadoo.fr

Conseillere régionale : LE GARS Annaïg (Kemper) naig2@wanadoo.fr

 

Section KEMPERLE :

Responsable : VIALE Gerard (Kemperlé) prospectives-politiques.breizh@orange.fr

Secrétaire : MOIGN Jean (Kemperle) isabelle.moign@wanadoo.fr

 

Section KONK-KERNE :

Responsable : LE DU Jean Paul ( Rosporden) syle-du@wanadoo.fr

Secretaire : GUEGUENIAT Paul (Saint-Yvi) guegueniat le-treut@orange.fr

Secretaire fédéral : PIERRE Christian (Sant Evarzeg) cp29@club-internet.fr

Responsable blog : MORAND Charlez (Kore) glenmor@gmx.fr)

 

Section KREIZ BREIZH :

Responsable : DHERVE Florence (Karnoed) flo.dherve@wanadoo.fr

Responsable presse: LE GOUAILLE Jean-Claude (Tregourez) jclgbzh@tele

responsable fédé au BP : DHERVE Florence (Karnoed) flo.dherve@wanadoo.fr

 

 

 
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